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Fiat 124 SPIDER

Ref.: Fiat 124 SPIDER

FIAT

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Fiat 124 SPIDER 

Prix de base : 25 990€TTC

 

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FIAT

 

FIAT, une histoire italienne.

Historique: Créée le 1 juillet 1899, la Fabrica Italiana Automobili Torino est issue de la

volonté d'un groupe d'hommes dont faisait partie le très actif Giovanni Agnelli, de doter l'Italie d'un grand

Le récent décès du "patriarche" Giovanni Agnelli, petit-fils du fondateur de Fiat et l'homme le plus important d'Italie, après Enzo Ferrari et le pape (dans cet ordre), nous incite à raconter l'histoire de ce constructeur plus que centenaire.
Le 11 juillet 1899, à Turin, un groupe d'hommes passionnés par le progrès technologique créent la Fabbrica Italiana di Automobili. Le groupe compte Ludovico Scarfiotti, premier président du conseil d'administration, et Giovanni Agnelli. Quelques mois plus tard, le conseil décide d'ajouter "Torino" (Turin) au nom de l'entreprise, donnant naissance du même coup à la marque Fiat.

 

Les débuts

 

La 4-chevaux, premier "carrosse sans cheval" et dont un exemplaire est exposé au Musée Ford, à Dearborn, est produit en huit exemplaires en 1899, suivis de 18 autres en 1900. L'usine Fiat sur Corso Dante, qui compte 150 employés, est l'une des plus grandes usines d'automobile au monde en ce début de siècle.

 

Dès 1906, les effectifs de Fiat passent à 1500 employés produisant 1150 voitures. C'est alors que Fiat adopte une stratégie de croissance axée sur la mondialisation (déjà en 1906!) et la diversification de sa production. À la veille de la Première Guerre mondiale, Fiat, dirigé par Giovanni Agnelli depuis 1901, est déjà le premier groupe industriel de Turin et le moteur de l'industrie italienne. Durant le conflit, Fiat met ses usines au service de la machine de guerre produisant armes et munitions, camions et blindés, avions et moteurs, bottes et uniformes et même sacs de nourriture pour soldats. À la fin de la guerre, en 1918, Fiat compte 40 000 employés (contre 4000 en 1914).

 

Entre-temps, en 1916, commence la construction de l'usine du Lingotto. Inspiré par le "modèle américain", Lingotto, le plus grand complexe industriel d'Europe, entre en service en 1923 pour la production en grande série de voitures destinées non pas à l'élite fortunée, mais au grand public dont les moyens financiers vont en augmentant grâce à l'industrialisation de l'économie. Chef-d'oeuvre de l'architecture industrielle, le bâtiment de 500 mètres de long s'élevant sur cinq étages est couronné par une piste d'essai ovale située sur le toit. Avec Lingotto, Fiat devient premier constructeur automobile d'Europe.

 

La "petite souris"

 

Poursuivant son expansion dans les années 1920, Fiat propose à sa clientèle grandissante plusieurs modèles à succès, dont la 508 Balilla, lancée en 1932 et, bien plus célèbre encore, la Cinquecento (500 en italien). Oeuvre de l'ingénieur aéronautique Dante Giacosa, la 500, construite en différentes versions entre 1936 et 1955, est produite à un demi million d'exemplaires. Plus petite voiture de série au monde, mais dotée d'un habitacle étonnement spacieux pour ses 3,22 mètres de long et propulsée par un 4-cylindres de 569 cc, on doit à la Cinquecento la motorisation de l'Italie, à la façon de la Ford Model T en Amérique. Affectueusement surnommée Topolino pour sa ressemblance à Mickey Mouse, la "petite souris" constitue l'un des icônes du patrimoine automobile mondial.

 

C'est aussi au cours des années 1930 que Fiat confirme sa présence dans le monde avec des usines en Europe, en Amérique latine et même en Asie, créant aussi la marque Simca en France. Mais avec la montée du fascisme, Fiat doit se plier à la stratégie économique du régime qui favorise l'industrie lourde et les travaux publics plutôt que les biens de consommation. Malgré tout, avec des effectifs de 55 000 employés à la veille de la Deuxième Guerre mondiale, Fiat constitue à présent un empire industriel dont les produits évoluent, comme dit le slogan, "Sur terre, sur mer et dans les airs".

 

Si la guerre apporte en ses débuts une expansion encore plus effrénée de la capacité de production de Fiat et une diversification encore plus grande, elle se termine par la destruction massive de ses installations qui se traduit, dès 1942, par un inévitable déclin. Inaugurées en 1939 par Mussolini, les nouvelles usines de Mirafiori ne retrouvent leur pleine capacité que dans les années 1950. Exacerbée par les privations de l'après-guerre et le manque de matières premières, la reconstruction est pénible, les tensions sociales augmentent et les crises industrielles se multiplient. La guerre aura retardé de 10 ans le développement de Fiat.

 

Le miracle italien

 

Après la guerre, la mise en oeuvre par les États-Unis du plan Marshall permet à l'Europe de sortir des décombres. L'Italie s'équipe et se modernise et, à la mort d'Agnelli en 1945, et vu la disparition de son fils Eduardo dans un accident d'avion 10 ans auparavant, la direction de Fiat revient à Vittorio Valletta, qui poursuit la stratégie de croissance, d'acquisitions et de diversification lancée par Agnelli. C'est ainsi qu'en 1955, Fiat dévoile celle qui sera l'une de ses grandes vedettes: la Seicento (la 600), une petite voiture à deux portes et quatre places destinée à remplacer la vénérable -et maintenant antique- Topolino. La 600 est suivie deux ans plus tard par une autre "petite souris", la Nuova Cinquecento (la Nouvelle 500), une sympathique puce des villes, propulsée par un 2-cylindres refroidi à l'air. Signées Dante Giacosa et construites à plus de 8 millions d'exemplaires entre 1955 et 1975, les Fiat 600 et 500 envahissent l'Italie et l'Europe, inaugurant l'ère du "miracle italien".

 

Vers la fin des années 1960, Fiat accapare 95 % de la production automobile italienne et réussit même, en 1956, à décrocher un important contrat militaire pour la livraison à l'OTAN de l'avion de combat G91. C'est ainsi que Fiat joue un rôle primordial dans la renaissance économique de l'Italie et la modernisation de sa société. En 1966, Valletta cède les reines du pouvoir à Giovanni Agnelli, petit-fils du fondateur. Diplômé en droit, d'où son surnom l'Avvocato, "Gianni" est un homme charismatique, doté d'un charme très latin et un visionnaire qui donne à Fiat une envergure mondiale. En 1970, l'empire Fiat, qui compte 182 000 employés, a annexé ses rivaux Autobianchi (1963) et Lancia (1969) et acquis 41 % des actions de Ferrari (1969), sous le nez de Henry Ford II, furieux. Fiat termine aussi la construction de l'importante usine de Togliattigrad, en Union soviétique, d'où sortent les Lada de triste mémoire.

 

Mais après le beau temps, c'est de nouveau la tempête. L'agitation sociale secoue le monde occidental et les conflits de travail qui en résultent frappent l'Italie autant que les autres pays industrialisés. La production industrielle est profondément perturbée et, dans le monde de l'automobile, la qualité s'effondre. C'est ainsi qu'après d'interminables péripéties disparaissent plusieurs constructeurs mondiaux, notamment chez les Britanniques. C'est d'ailleurs à cette époque que Fiat se fait une réputation exécrable en Amérique du Nord, en y important des produits de qualité douteuse, servis par un réseau de concessionnaires artisanal. C'est aussi à cette époque que pointent à l'horizon les premiers produits japonais, jadis décriés, mais rapidement portés aux nues par un public écoeuré par la fiabilité pitoyable de la plupart des produits américains et européens. Ayant d'autres chats à fouetter que le "petit" marché nord-américain, Fiat, à l'instar de Renault, Peugeot, Citroën et presque toute la kyrielle des "anglaises", abandonne la partie et disparaît de nos routes, malgré un dernier sursaut valable que fut la moderne Fiat 127 à traction avant dévoilée en 1971.

 

Pour surmonter la crise, Fiat décide d'investir massivement dans la modernisation de ses usines avec l'adoption de la robotique, tout en élaborant un ambitieux plan de restructuration, dirigé par Umberto Agnelli, le frère de Gianni. À l'issue de cet exercice, l'empire se divise en Fiat Auto, Fiat Ferroviaria (chemins de fer), Fiat Avio (aéronautique), Fiat Veicoli Industriali (véhicules industriels) et Fiat Trattori (tracteurs), le tout coordonné par le holding Fiat Spa.

 

La paix industrielle, mais...

 

Aux turbulentes années 1970 succèdent les années 1980 sous le signe du bons sens et du compromis. Syndicats et patronat font la paix et Fiat parvient de nouveau à se concentrer sur l'innovation et l'amélioration de la qualité. La Fiat Uno, lancée en 1983 et suivie de la Fiat Tipo, élue voiture de l'année en 1989, elle-même suivie par la Punto, voiture de l'année en 1995. Alfa Romeo, aux prises avec de sérieuses difficultés, se joint au groupe Fiat, suivi de Maserati en 1993.

 

Cette relative accalmie cache cependant un mal plus profond, issu de la concurrence féroce que se livrent les constructeurs automobiles du monde entier.  

Les indépendants doivent user d'ingéniosité pour survivre et, hélas, seuls les plus imaginatifs parviendront à conserver une place au soleil.

Sous l'impulsionde son Président, sergio Marchionne, FIAT devient Fiat Chrysler Automobiles.

 Fiat Chrysler Automobiles est le nom donné à la branche automobile du groupe Fiat, à la suite du rachat à 100 % du groupe Chrysler en janvier 2014. La fusion entre Fiat et Chrysler est adoptée par l'assemblée des actionnaires de Fiat le 1er août 2014

constructeur automobile. La première FIAT fut une petite voiture populaire à moteur arrière qui repris la base d'un prototype crée par Ceirano (un

des associés de départ). 8 mois après la création de la firme, Fiat s'installa dans sa première usine. En un an 50 voitures furent produite. En 1923, une nouvelle usine fut construite près de Lingotto, ce qui permit de faire fasse à une cadence de production plus élevée (25000 voitures en 1925!). A cette époque, Fiat bénéficiait d'une réputation qui reposait sur la robustesse et la simplicité de ses voitures, image véhiculée notamment par la type 501.

Toutefois, la firme Italienne ne boudait pas les innovations puisque dès les années 20, les types 508 et 519 utilisaient déjà des arbres à came en tête. On doit aussi à Fiat les cardans ainsi les boîtes à 4 vitesses. En 1934, sort la 508 (surnommée la "Balilla"). Cette voiture fût le premier grand succès commercial de Fiat et sera aussi d'une certaine façon à l'origine de la marque française SIMCA! Le succès de la Ballila fut telle qu'elle en évinça presque le haut de gamme de FIAT. Développant sans cesse sa gamme vers le bas, FIAT sortit en 1936 la 500 Topolino (qui donna aussi la SIMCA 5) et en 1937 la 508 C surnommée la "Nouvelle Ballila" (qui donna la SIMCA 8). En 1954, Fiat, s'offrit Lancia dont le fondateur était un des associés de départ de FIAT! Il aura fallut attendre l'année 1956 et la sortie de la Fiat 600 pour voir apparaître la 1° voiture populaire à 4 places et à moteur arrière. Plus petite, la Fiat 500 ( le " pot de yaourt"), repris la même structure un an plus tard. Si déjà Fiat, était réputée pour ses petites voitures, cela n'empêcha pas la firme Turinoise de nous signer quelques beaux coupés et cabriolets, comme en témoigne la Fiat Dino qui bénéficiait du même moteur que son homologue au cheval cabré ou encore le surprenant X1/9 en 1971. Durant les années 70 FIAT est à son apogée, et en ce contexte de crise pétrolière, ses nouvelles citadines ( Fiat 126 et 127) furent très prisées. En plus de Lancia, Fiat contrôlait désormais Ferrari et Zastava depuis 1969, puis Abarth depuis 1971. Le début des années 80, marqua une période de modernisation de la gamme, avec les sorties de l'indémodable Panda et de la Fiat Uno qui fut élue voiture de l'année 1984 devant les Peugeot 205 et Volkswagen Golf II. C'est en 1985, que la firme Turinoise s'offrit Autobianchi puis en 1986 Alfa Roméo, tout en revendant Seat qu'elle contrôlait depuis 1978. Toutefois, bien que la Tipo fut élue voiture de l'année 1989, Fiat vit peu à peu sa situation et sa réputation se dégrader. Ce qui finit par aboutir au début des années 90 sur une crise, mais cela n'empêcha pas le rachat d'Innocenti en 1989. Toutefois le succès européen de la première génération de Punto, permis à FIAT de se sortir momentanément de l'impasse. Cette mini période de prospérité à permis la sortie des Fiat Bachetta et de la Fiat coupé en 1994, ou de la Multipla qui se caractérise par un style très spéciale.

Après une nouvelle période de crise au début des années 2000, le groupe Italien semble retrouve une santé financière et le spectre d'un rachat, longtemps envisagé, par Général Motors n'est plus qu'un lointain souvenir.

Historique: Créée le 1 juillet 1899, la Fabrica Italiana Automobili Torino est issue de la volonté d'un groupe d'hommes dont faisait partie le très actif Giovanni Agnelli, de doter l'Italie d'un grand constructeur automobile. La première FIAT fut une petite voiture populaire à moteur arrière qui repris la base d'un prototype crée par Ceirano (un des associés de départ). 8 mois après la création de la firme, Fiat s'installa dans sa première usine. En un an 50 voitures furent produite. En 1923, une nouvelle usine fut construite près de Lingotto, ce qui permit de faire fasse à une cadence de production plus élevée (25000 voitures en 1925!). A cette époque, Fiat bénéficiait d'une réputation qui reposait sur la robustesse et la simplicité de ses voitures, image véhiculée notamment par la type 501.

Toutefois, la firme Italienne ne boudait pas les innovations puisque dès les années 20, les types 508 et 519 utilisaient déjà des arbres à came en tête. On doit aussi à Fiat les cardans ainsi les boîtes à 4 vitesses. En 1934, sort la 508 (surnommée la "Balilla"). Cette voiture fût le premier grand succès commercial de Fiat et sera aussi d'une certaine façon à l'origine de la marque française SIMCA! Le succès de la Ballila fut telle qu'elle en évinça presque le haut de gamme de FIAT. Développant sans cesse sa gamme vers le bas, FIAT sortit en 1936 la 500 Topolino (qui donna aussi la SIMCA 5) et en 1937 la 508 C surnommée la "Nouvelle Ballila" (qui donna la SIMCA 8). En 1954, Fiat, s'offrit Lancia dont le fondateur était un des associés de départ de FIAT! Il aura fallut attendre l'année 1956 et la sortie de la Fiat 600 pour voir apparaître la 1° voiture populaire à 4 places et à moteur arrière. Plus petite, la Fiat 500 ( le " pot de yaourt"), repris la même structure un an plus tard. Si déjà Fiat, était réputée pour ses petites voitures, cela n'empêcha pas la firme Turinoise de nous signer quelques beaux coupés et cabriolets, comme en témoigne la Fiat Dino qui bénéficiait du même moteur que son homologue au cheval cabré ou encore le surprenant X1/9 en 1971. Durant les années 70 FIAT est à son apogée, et en ce contexte de crise pétrolière, ses nouvelles citadines ( Fiat 126 et 127) furent très prisées. En plus de Lancia, Fiat contrôlait désormais Ferrari et Zastava depuis 1969, puis Abarth depuis 1971. Le début des années 80, marqua une période de modernisation de la gamme, avec les sorties de l'indémodable Panda et de la Fiat Uno qui fut élue voiture de l'année 1984 devant les Peugeot 205 et Volkswagen Golf II. C'est en 1985, que la firme Turinoise s'offrit Autobianchi puis en 1986 Alfa Roméo, tout en revendant Seat qu'elle contrôlait depuis 1978. Toutefois, bien que la Tipo fut élue voiture de l'année 1989, Fiat vit peu à peu sa situation et sa réputation se dégrader. Ce qui finit par aboutir au début des années 90 sur une crise, mais cela n'empêcha pas le rachat d'Innocenti en 1989. Toutefois le succès européen de la première génération de Punto, permis à FIAT de se sortir momentanément de l'impasse. Cette mini période de prospérité à permis la sortie des Fiat Bachetta et de la Fiat coupé en 1994, ou de la Multipla qui se caractérise par un style très spéciale.

Après une nouvelle période de crise au début des années 2000, le groupe Italien semble retrouve une santé financière et le spectre d'un rachat, longtemps envisagé, par Général Motors n'est plus qu'un lointain souvenir.